vendredi 27 août 2010

Départ et 30km sous la pluie, ça devient une habitude.
Je suis crevé alors je me mange un bon gros morceau de viande dans une boucherie : rien de tel. Ah oui, un truc génial quand on voyage à vélo, c'est que l'on ne peut pas se rendre dans les grandes surfaces alors on achète tout dans les petites boutiques. C est très cher mais à chaque fois c'est super bon. Comme généralement, les campings ne sont pas payants (c'est genre douche froide et minimum syndical), alors je me fais plaisir sur la bouffe.
Je rencontre des Australiens qui vont à Budapest, je suis pas le seul dingue, c est cool.
Je roule 115 km, le vent dans le dos jusqu'à Ehingen. Mon vélo ressemble à un vélo de manouche avec son sac plastique pour protéger ma tente et son étendoir à linge pour les chaussettes mouillées du matin. Ce soir, comme je vois les nuages arriver, je demande à m'abriter sous le toit d'une étable, j'ai les boeufs, les chevaux, chèvres et lapins tout autour de moi, qui me regardent monter ma tente. Je vais manger un bout dans l'auberge du coin avec les cultos du village. Une pinte et au dodo dans la paille.

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